Certaines bandes ne devraient jamais être écoutées.
Élise Marchand est ingénieure du son. Son métier : redonner vie aux voix du passé. Quand on lui confie la restauration de quarante-trois bobines enregistrées par un ancien gardien de phare, elle part pour l’île de Sarn, battue par les vents du Finistère.
Mais la bande numéro dix-sept porte une inscription au feutre rouge : « 14 juillet 1987. Nuit. Ne pas écouter. »
Cette nuit-là, Élise avait six ans. C’est la nuit où sa mère a disparu, et on lui a toujours dit qu’elle était partie. Sur la bande, il y a une tempête, une berceuse que personne d’autre ne connaît, deux voix qui se disputent, puis un cri.
Entre un journal secret dont les lignes ont été grattées, un témoin qui se tait depuis l’adolescence et trente-six photographies envoyées chaque année à un vieil homme, Élise comprend qu’on l’a fait venir exprès. Alors que la tempête coupe l’île du monde, quelqu’un traverse la mer pour la rejoindre. Il a trente-neuf ans de mensonges à lui devoir.
La Voix du Phare est un thriller psychologique intimiste, avec des secrets de famille, un huis clos insulaire et une vérité qui arrive trop tard pour la justice, mais pas pour l’amour.
Version courte (aperçu Amazon, environ 300 caractères)
Une ingénieure du son. Une bande interdite. Une berceuse que personne ne connaît. Sur l’île de Sarn, Élise va découvrir ce qu’est devenue sa mère, disparue le 14 juillet 1987.